samedi 19 juillet 2008
Euh....
Je suis toujours là, mais bien moins présente ! Comme vous avez pu vous en rendre compte...
La faute à... Môa, à Mon Amoureux et surtout à Ma Puce... Et oui, ça arrive, les aléas de la vie, en fait...
Ces derniers mois ont été consacrés à cette Miss qui se perdait dans son adolescence. Je comprends, j'ai fait la même chose, en mon temps de jeune fille sage. Les temps ont changé, les jeunes filles ne sont plus sages, elles sont bien plus émancipées que leurs mères. Aie aie aie ! Qu'est ce que j'ai fait de "pas bien" ? Rien, je dirais... mais je ne sais pas, j'ai dû "merder*" quelque part, quand même !
Résultat : Je me retrouve toute seule l'année prochaine, ne la voyant que les week-ends. Et oui, la pension est sa seule chance de faire des études correctes.
J'ai toujours été pour la pension mais j'ai toujours préféré suivre son instinct à elle. Ce n'est que cette année qu'elle a admis que c'était mieux et, même, nécessaire... (vu le lycée de "naze" qu'elle a fréquenté cette année. Et je pèse mes mots !) Pour info : Lycée public Paul Lapie à Courbevoie où une prof de français se permet de dire à une élève que ce qu'elle écrit est "de l'eau de boudin" ! Et j'en passe...
Nous sommes d'accord, Ma Puce et moi, sur la même longueur d'onde, et convaincues que c'est son avenir qui est en jeu.
Je vais me battre pour lui offrir son avenir. C'est le plus important pour moi. Dommage que ça ne le soit pas pour tout le monde !
Une rose pour Ma Puce
Je t'aime, Ma Pucinette à moi, même si tu me casses les pieds, parfois...!!!
vendredi 25 avril 2008
Pagaille !
Bon alors, j'ai une Puce Ado, et je vous avoue que les ados, c'est pas rose tous les jours... Surtout quand ils n'ont jamais rien foutu durant leur primaire et leur collège.
Arrivée au lycée, ma Puce a eu du mal à réaliser qu'il fallait commencer à bosser un tant soit peu, et à se concentrer un peu plus sur les études... que sur les copines ou le petit ami...
Bon, à l'aube du deuxième trimestre, elle m'annonce qu'elle est nulle en classe, qu'elle ne veut plus aller en vacances chez son père, qu'elle veut perfectionner son anglais —la seule matière qu'elle aime, avec le français— et que donc, elle veut partir en séjour linguistique pendant les vacances de Pâques. Et elle s'occupe de tout ! OK, OK... mais j'ai quand même des réticences au niveau financier. J'en parle à mon père lors de notre déjeuner mensuel et, ni une ni deux, il finance son voyage !
Ma Puce s'inscrit, je cautionne, je "tractationne" avec mon père, les papiers arrivent, je lui demande de bien lire tout et de me dire ce qui manque, ce qu'il faut faire d'ici son départ. Tout roule.
Dimanche 20 avril, la veille du départ pour Malte, elle relit la liste de ce qu'elle doit emporter, je signe une feuille ou deux que je parcoure et je lis une note qui stipule que l'enfant sans ses papiers d'identité en règle ne pourra EN AUCUN CAS PARTIR ! Les papiers d'identité sont : une carte d'identité, une autorisation de quitter le territoire. Mais bien sûr ! Je le sais, nous le savons, c'est au moins le cinquième voyage qu'elle fait ! UNE AUTORISATION DE SORTIE DU TERRITOIRE, valable six mois. En fouillant bien, j'ai retrouvé celle de 2005, les autres ont mystérieusement disparu...
Appels à droite, à gauche, surtout de la part de Mon Amoureux qui a assuré comme un Homme qu'il est et dont j'ai besoin, mais non, elle ne peut pas partir sans ce foutu papier que la mairie délivre en trois, quatre jours ! Ma Puce en pleurs, Môa honteuse comme jamais (comment j'ai pu oublié ça ! Bon, je sais bien pourquoi... mais c'est l'objet d'un autre message...), nous avons passé une soirée horrible, à nous lamenter, à chercher un avion pour dans deux jours (après l'obtention du fameux papier), à faire des plans sur la comète... Je rappelle que c'était dimanche soir...
Lundi matin, la mairie ouvrant à 8h30, nous voilà tous les trois à 8h25 devant les portes (et je me couche vers trois heures en général !) et, pile poil à l'heure devant le comptoir où une charmante jeune fille fait appel à sa chef qui nous promet de faire le nécessaire. Après un quart d'heure d'attente, elle nous informe qu'elle attend un appel de la préfecture vers 9h00 et que ça devrait être bon. Je calcule dans ma tête le temps de trajet vers Orly, un lundi matin et me dis que ça ne va pas le faire. Mais à 8h55, le téléphone sonne et c'est pour nous, deux secondes après, le tampon résonne sur le papier pré-rempli. En route !
Lundi matin, le périph sud, c'est pas de la gnognotte ! En général, parce que là, c'était quasi fluide. Je suis arrivée à l'heure à l'aéroport, et... c'était soudain trop facile, ce n'était pas mon genre, vu que je suis toujours en retard ! Alors, on a pris le temps de passer à la pharmacie, de boire un café et de se pointer les derniers à l'embarquement. Non mais !
Après toutes ses péripéties et ce réveil matinal, Mon Amoureux et moi avons tracé vers la Normandie et nos vacances bien méritées. Non ?
En plus, on aurait été privé de ça :
samedi 29 mars 2008
Justice or not justice ?
Je viens d'apprendre que le ministère de la Justice a eu besoin, les six derniers mois de 2007, de 100 000 euros de plus pour ses frais de festivités.
100 000 euros (environ 656 000 francs) pour faire la fête et pour "paraître" ! Quand on sait que Dior et autres grands couturiers lui prêtent les robes, ça fait chéro les p'tits fours, pour nourrir la garde des Sceaux !!!
Quand on sait que des personnes ont environ 1 000 euros pour boucler un mois entier, on pourrait demander à la "ministre de la Justice" d'aider 100 personnes tous les six mois, non ??? Et puis, elle pourrait donner le prix d'une robe ou deux par mois à un SDF, non ??? :-((
photo : www.interet-general.info/
dimanche 24 février 2008
Découverte de la nature...
par une petite Cheyenne, bien prudente au départ. Elle a bien du rester un quart d'heure sur le pas de la porte ! Puis elle s'est aventurée seulement dans la première partie du jardin. Bien Cheyenne, très bien, je préfère cela... D'ailleurs, je ne l'ai pas quittée des yeux plus de cinq minutes (tout en jardinant, quand même). Comme a dit Mon Amoureux, on est un peu traumatisés maintenant avec ces bébés Maine Coon...
Nan, nan, elle ne se planque pas du tout !
A part ça, les vacances commencent sur les chapeaux de roues...
Hier, le "plafond" de l'insert nouvellement installé est inopinément tombé sur le beau feu qui me réchauffait ! C'est une belle plaque en fonte, très lourde et évidemment brûlante... Je n'ai réussi à la remettre que ce soir...
Aujourd'hui, on était tranquillement en train de ranger le salon, Fougère, Cheyenne et moi, quand tout à coup un chien, venu de nulle part, a surgi dans la pièce et s'est précipité vers mes deux félines ! Je ne vous raconte pas le cirque ! Ni la casse ! Des coupes renversés, des bibelots brisés... puis ma Foug en haut d'un arbre avec le chien en dessous. Moi qui ai peur des chiens, j'étais mal ! A force de cris et de grands mouvements avec un bâton, genre Majorette frustrée (!), j'ai quand même réussi à le faire partir.
Après, plus moyen de mettre la main sur Cheyenne (qu'il ne me semblait pas avoir vu sortir, mais bon...) ! L'angoisse totale ! Fouille complète de la maison, des coins et recoins mais pas de Cheyenne ! J'avais juste oublié de lever les yeux... Ben oui, l'une en haut d'un arbre, l'autre sur le frigo. Logique !
Nous nous sommes calfeutrées dans la maison et on a essayé de se rassurer mutuellement... Manquerait plus qu'une araignée à l'horizon pour couronner le tout !
Bon, jusqu'à maintenant, la soirée est calme... Je savoure "Out of Africa", pas pour la romance mais pour le dépaysement (c'est le magnifique tour en avion en ce moment...) Un bonheur !
Edit lundi 13h50
Qu'est-ce que je disais à la fin de ce message ? Tralalalalèèèèreeeee...
jeudi 7 février 2008
Oh, la lâcheuse !...
J'avoue, je vous ai abandonnés. Depuis plus d'un mois, j'ai pris un certain recul (certain) avec ce blog et les vôtres. Que dire ? Juste que j'ai fait d'autres choses, que je me suis un peu repliée sur Môa-même, que j'ai eu quelques soucis, que je me suis posée plein de questions, mais en fin de compte, vous me manquez. Je reviens vers vous avec la même envie mais peut-être moins de nécessité. Alors, advienne que pourra à ce blog !
Les premières photos de l'éveil du printemps :
Je l'aime ce mois de février !
jeudi 17 janvier 2008
Cigarette...
Accro à la cigarette, moi ? Non, même pas vrai ! Prête à me geler pour en griller une devant un café ou un resto... Même pas vrai ! Décidant de ne plus aller au "D**** Café" (notre bar préféré) qu'en été, en terrasse... Même pas vrai ! Pestant contre cette loi inégale ? Même pas vrai ! Incapable d'arrêter ? Même pas vrai !
Euh... tout est vrai !...
dimanche 13 janvier 2008
Parents
Je me pose beaucoup de questions depuis cette journée à Bordeaux où j'ai été accompagner mon père et soutenir ma tante pour le décès de, respectivement, son frère et son mari.
Des questions liées à mon père qui vit seul depuis des années dans une petite ville de province, celle où il a refait sa vie après la rupture d'avec le Maroc. Après son divorce d'avec ma mère, il est resté, plus ou moins accompagné, dans cette ville morose (c'est moi qui juge, là !) où lui se sent chez lui. C'est vrai que, de part son métier, presque tout le monde le connaît, mais c'est aussi vrai qu'il n'y a que des relations, pas vraiment d'amis.
L'autre jour, il me disait que si il était malade, diminué, ni mon frère ni moi ne pourrions venir s'occuper de lui. C'était juste un constat, pas une question et j'ai confirmé. On habite à trois cents Km de chez lui, on a un boulot qu'on ne peut pas abandonner pendant plusieurs mois et, surtout, on ne peut pas changer de vie du jour au lendemain.
Je ne sais pas comment lui dire qu'il faudrait qu'on en parle plus, qu'on décide maintenant ce qu'il sera nécessaire de faire si jamais il était malade. Pour l'instant, il est en bonne santé mais mon oncle aussi était en bonne santé il y a sept mois...
Ca me mine, je n'arrête pas de me dire que mon frère ne sera pas à la hauteur, absent comme toujours en ce qui concerne notre père, que tout reposera sur moi. J'ai un peu peur d'être dépassée ou démunie et de faire n'importe quoi, comme l'abandonner à son sort. Lui qui a été si absent quand j'avais besoin de lui mais qui est si présent maintenant, alors que j'ai si besoin de lui, n'ayant plus de mère. C'est bien pour ça que je ne pourrais pas le laisser...
Pour ma mère, je peux vous dire que je me pose beaucoup moins la question, c'est une évidence pour moi : c'est bien à mon frère, son "fils préféré" de s'en occuper. C'est avec lui qu'elle passe Noël, c'est lui qu'elle appelle chaque semaine, c'est de lui qu'elle s'inquiète, c'est avec elle qu'il veut passer Noël, c'est elle la seule personne à qui il peut parler. Après avoir porté aux nues ma mère pendant des années mais après avoir réalisé qu'elle m'a détruite, je ne bougerais pas le petit doigt, sauf si elle me le demande, si elle reconnaît qu'elle m'a "traumatisée" (mot qu'elle a elle-même employé pour parler de moi) et bousillé ma vie de femme adulte, et si elle me demande pardon (d'après ma Voyageuse, elle en ait incapable !).
Oui, je pensais que ça irait bien mieux en ce début d'année mais force est de constater que ça ne va pas très fort...
Une rose qui me rappellera toujours cette journée à Bordeaux car ma tante et mon cousin en ont distribué 78...
mardi 8 janvier 2008
Encore une histoire de porte !
Mais qu'est-ce que j'ai fait aux portes pour qu'elles m'en veuillent comme ça ??? Non mais oh ! Elles vont me lâcher, un jour !
Bon, je vous raconte (au fait, vous avez tous suivi l'histoire de ma porte blindée et de mon doigt ? Je ne recommence pas, hein !)
Bon, samedi matin, je me lève péniblement vers 11h30 (après une journée gigantesque la veille, j'étais crevée ! Vous imaginez, moi, me lever à 6 heures, après 4 heures de sommeil, pour prendre le TGV à 7h15, et après une journée éprouvante, ne me coucher qu'à 2h00...), et je fonce à la cuisine —juste après un arrêt obligatoire dans une toute petite pièce— pour me faire mon café, je branche la Machine (pas celle, surtout pas celle de Monsieur "What else ?"), je verse de l'eau glacée dans un verre et fais pétiller une jolie pastille orange remplie de vitamines de toutes sortes... et j'ai dans la tête la perspective d'un bon bain chaud avec ce "Côté Ouest" acheté à la gare mais juste parcouru dans ce train de retour bondé et inconfortable... Mon bonheur du matin...
Au milieu du "coulage" du café, que je surveille toujours d'un oeil attentif, j'entends hurler dans l'appart ! Mais qu'est-ce que c'est ? Zut, merd*, c'est Ma Puce qui m'appelle et qui me supplie de lui ouvrir ! Quoi ? Ben la porte de sa chambre ! La voilà t-y pas coincée avec une poignée qui fait la sourde oreille et un chambranle très très épais ! Je secoue cette poignée, je cherche une clé dans un tiroir, je tourne la clé dans tous les sens, je donne un grand coup d'épaule dans cette foutue porte (après le doigt, j'ai hésité à aller revoir mon chirurgien pour une épaule démontée) et, raisonnable et réaliste comme je suis, j'ai saisi mon portable et j'ai appelé... Non, pas un serrurier, nimportenawak, ça coûte la peau des fesses et puis un samedi !... J'ai appelé Mon Amoureux, que j'ai réveillé ! Avec Ma Puce qui m'implorait, et mon sentiment de mère indigne, j'ai réussi à lui transmettre mon inquiétude et l'urgence de la situation. Ni une, ni deux, il a sauté dans son jean et 5 minutes plus tard, avec sa mallette à outil (une jolie mallette de docteur, d'ailleurs), il trifouillait la serrure de cette porte. Mais, après avoir fait EXACTEMENT la même chose que Môa, il s'est posé des questions... Puis, encore une fois, ni une, ni deux, il a donné un grand coup de pied dans la porte ! Ouf, j'étais soulagée et Ma Puce libérée... Je n'ai même pas eu le temps de la serrer dans mes bras qu'elle se précipitait dans cette petite pièce si nécessaire puis m'annonçait que, mis à part cette envie pressante, elle n'avait aucun problème à rester dans sa chambre ! Ben oui, elle avait son portable...
Ah ! Faites des ados !!!
Ah ! Vive la suppression des portes !
Merci à vous pour vos comm sur le message précédent. Cette journée a été "émotionnante" mais aussi enrichissante grâce à la redécouverte de mes deux cousins germains que je n'avais pas vu depuis une quinzaine d'année ! J'espère qu'ils ne vont pas mettre dix ans avant de composer mon numéro de portable !
jeudi 3 janvier 2008
Fin ou commencement ?
Pour beaucoup de gens, c'est un commencement : début du mois, début d'une année, début de l'espérance du printemps, début des résolutions, début d'un "quelque chose"...
Pour moi, c'est très mitigé, car, oui, c'est un début avec l'envie de faire plein de choses, de changer un peu ma manière de vivre, de me prendre plus en main, de me lancer dans des projets et de faire plus ce que j'aime mais c'est aussi la fin des vacances, la fin de la douceur de ces derniers jours, la fin de cette belle année qui nous a vu nous retrouver, mon Amoureux et moi, la fin de certaines certitudes et la fin de quelqu'un de très doux et sensible, aimé de tout ses proches... Je fais un aller-retour à Bordeaux demain pour accompagner mon père qui vient de perdre son frère.
jeudi 29 novembre 2007
Juste pour vous...
... pour vous remercier d'être si présent alors que je suis si absente...
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Edit de jeudi dans la nuit :
J'ai fait un nouvel album-photo intitulé "Maisons et vieilles pierres" et j'ai mis à jour les albums "brocantes" et "photos du jardin".
C'est à droite, vers le haut !

























